Comment RÉSISTER aux craquages alimentaires ?

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Points clefs de la vidéo :

Aujourd’hui j’ai décidé de vous parler des craquages alimentaires.

Et notamment comment résister à ces fameux craquages alimentaires !

1/ Pourquoi vouloir résister aux craquages alimentaires ?

Avant même de vous donner des astuces, essayez de comprendre pourquoi vous voulez résister à ces fameux craquages alimentaires, quelle en est la cause ?

Est-ce que c’est parce que vous avez une mauvaise image de vous quand vous craquez ? Est-ce que c’est parce que vous vous sentez humilié, par votre entourage, le contexte familial est rude à ce sujet ? Est-ce que c’est parce que vous avez envie tout simplement de reprendre votre vie en main ? D’avoir un peu plus de volonté ? Ou parce qu’il parait que c’est mauvais de craquer et que ça ne favorise pas de bonnes choses et que vous voulez arrêter de craquer pour votre santé ?

Il faut essayer de réfléchir au pourquoi du comment. Bien sûr que c’est mauvais les craquages alimentaires, en tout cas au long terme, si c’est une fois de temps en temps c’est pas grave mais si c’est à répétition déjà ça dénote d’un problème sous-jacent, souvent psychologique. Quand je dis psychologique, c’est pas une tare hein, ça vient de nos sentiments, nos émotions.

2/ Pourquoi craque-t-on ?

Dans tous les cas il faut comprendre pourquoi on craque. C’est-à-dire comprendre la cause du craquage plutôt que la conséquence, tout bêtement, sinon le problème va persister. C’est-à-dire d’essayer de comprendre, de savoir, si j’ai craqué à tel moment c’était pour quoi ? Pour quelle raison au final ? Est-ce que c’est parce que j’avais faim ? C’est possible aussi, vous pourriez n’avoir rien mangé au repas de midi et donc avoir tellement faim que vous allez craquer sur tout et n’importe quoi. Ça peut être la faim. Ça peut être parce que vous vous ennuyez, parce que vous êtes stressé, vous rentrez du boulot, vous avez passé une journée horrible avec des gens au téléphone qui vous ont cassé les pieds, qui vous ont limite insulté, vous avez juste envie de bouffer votre tablette de chocolat et basta.

Le stress, la fatigue, la dépression, est-ce que c’est un manque affectif ? Est-ce que votre compagnon, compagne, est en déplacement professionnel ? Vous vous retrouvez seul, vous rentrez à la maison, il n’y a pas un bruit c’est horrible. Essayez de comprendre pourquoi vous craquez.

3/ Quelles solutions pour résister aux craquages alimentaires ?

Tenir un journal

Ma petite astuce pour ça : moi je suis migraineuse donc je l’ai fait pour mes migraines, je sais que ça m’a vachement aidé, c’est tenir un journal. À chaque fois que j’en avais une, je notais quand, la durée, ce qu’il s’était passé avant, qu’est-ce qui, selon moi, avait provoqué cette migraine.

Eh bien là c’est pareil ! Vous faites la même chose avec le craquage. C’est-à-dire noter ce que vous avez mangé, ce que c’était, à quelle heure, est-ce que vous avez craqué et bouloté pendant un quart d’heure ou est-ce que c’était juste un petit carré de chocolat comme ça en passant ? Est-ce que c’est parce que le midi vous n’aviez rien mangé ? Est-ce que c’est en passant devant l’éclair au chocolat à la pâtisserie et puis pouf, ça vous a donné envie ? Mais est-ce qu’auparavant vous étiez dans un petit sentiment, une période de faiblesse parce que vous aviez passé une sale journée au travail ?

Essayez de noter toutes ces choses. Et au fur et à mesure de noter et de relire, vous allez peut être vous rendre compte qu’il y a des choses récurrentes. Et qu’en fait quand vous craquez c’est principalement quand vous vous ennuyez, que vous êtes seul, etc., pour diverses raisons. Ça peut vous aider à comprendre.

Traiter la cause

A partir du moment où on commence à comprendre pourquoi on craque, on a déjà fait la moitié du chemin. C’est-à-dire qu’on ne fait pas l’autruche, on sait pourquoi. Donc on va pouvoir agir dessus. Mais au final la petite astuce c’est tout simplement de traiter cette cause, plutôt que la conséquence.

C’est-à-dire que grâce à ce journal, vous allez comprendre déjà et accepter le fait que bon, ok, là j’ai craqué mais j’ai craqué parce que je m’ennuyais. Dans ce cas je vais traiter la cause, la cause c’était l’ennui, du coup cette fois-ci au lieu de craquer sur le chocolat, je vais faire un mot fléché, ça peut être ça.

Pourquoi il faut traiter la cause ?

Parce que si vous traitez la conséquence, le problème sous-jacent est toujours là et il reviendra, vous aurez beau changer les gâteaux et manger des carottes à la place, ça ne fera rien, vous continuerez à recraquer, ça sera encore même pire parce que les carottes ça ne comblera pas ce besoin que vous avez eu à la base.

Si on craque sur ces aliments, c’est parce que ça nous a fait penser à la tartine de chocolat qui vous évoquait quand vous étiez avec votre grand-mère, qui vous apportait de l’attention. Du coup quand vous êtes en manque affectif, c’est vers ce genre d’aliment que vous vous tournez parce que ça a une signification derrière, c’est un peu des aliments-doudous.

La carotte râpée, elle n’a carrément aucun effet sur vous, c’est pas un aliment-doudou. C’est pas grave, il faut juste le savoir. Donc traitez la cause plutôt que la conséquence.

Et si on n’y arrive pas ?

Si vous n’y arrivez pas, et ce sera normal au début, c’est pas parce que vous allez comprendre la cause que tout de suite vos problèmes seront résolus, loin de là, ça serait trop facile.

Si vous n’y arrivez pas, et que vous craquez quand même, bah tant pis ! Qu’est-ce que vous voulez ? Ce n’est pas grave ! Arrêtez de culpabiliser, ça ne fera que renforcer votre sentiment de honte, humiliation, ou autre, et de vous rebalancer dans un nouveau cycle, de craquer à nouveau et ainsi de suite ! Ça ne vous aidera pas quoi qu’il arrive si vous culpabilisez ! Je sais, c’est facile à dire, je passe aussi par là moi aussi, je craque parfois, je sais qu’on culpabilise parfois. Et d’autres je me dis ben non, cette fois-ci je culpabilise pas, j’ai craqué pour telle raison, j’ai bien analysé la situation, je sais que j’ai craqué, j’aurais peut-être pu ne pas craquer, faire autre chose pour ne pas craquer, je ne l’ai pas fait, tant pis, je sais pourquoi j’ai craqué.

Du coup ça m’a peut-être aussi empêché de trop craquer, de savoir que bon, tant pis, je vais craquer un peu, mais bon, je sais que ce n’est pas pour ça, alors je vais peut-être me restreindre inconsciemment si vous voulez.

Mais au moins j’aurai déjà fait une partie du chemin, c’est-à-dire que j’aurai déjà compris comment je fonctionne, et compris que dans telle situation j’ai craqué, et que ça arrive et c’est tout, je suis un être humain, j’ai des sentiments et c’est comme ça, et heureusement j’ai envie de vous dire.

Heureusement qu’on a des sentiments, celui qui ne craque pas et n’a aucun sentiment, le pauvre quoi !
Déculpabilisons !

Donc déculpabilisez par rapport à ça. Le fait de comprendre pourquoi vous avez craqué c’est déjà la moitié du chemin. Et si, cette fois-ci, vous avez craqué, eh ben la prochaine fois vous ne craquez pas. Peut être que la prochaine fois vous serez un petit peu plus en forme, un peu plus envie d’aller de l’avant, de dire « la dernière fois j’ai craqué, cette fois j’ai de la volonté, j’ai pas envie de craquer je vais faire autre chose » et c’est comme ça, petit à petit, que vous allez changer. Rome ne s’est pas construite en un jour. Vous ne pourrez pas tout changer d’un coup donc ça ne sert à rien de vous mettre des bâtons dans les roues, ça ne vous aidera pas.

Je voulais aussi vous dire que parfois on craque parce qu’on avait envie de craquer. La cause c’est « je veux craquer, je veux lâcher du lest, j’ai passé une sale journée, j’en ai ras le bol, je sais pourquoi je vais bouffer ce chocolat mais je m’en fous parce que j’avais juste envie d’arrêter d’avoir mes barrières, ce contrôle qu’on a sans arrêt sur nous, notre corps, nos émotions, faut pas penser ci, ça, etc. »

A un moment donné, c’est comme des écluses, les digues lâchent et vous dites « tant pis je craque, qu’on me foute la paix », vous ne voulez plus rien contrôler, de lâcher du lest et juste de craquer.

Craquer en toute conscience

Le fait de savoir vous permet aussi d’éviter de trop craquer. Parce qu’en général quand les digues lâchent on craque beaucoup. Mais parfois on a juste envie de craquer et c’est comme ça. Et c’est pas grave. Il faut l’accepter parce qu’après tout c’était peut être de ça dont on avait besoin, tout simplement !

Peut être que la bonne réponse c’était d’accepter ce craquage, de craquer, et qu’une fois de temps en temps c’est pas grave. C’est quand ça devient trop souvent, répétitif, régulier, voire plusieurs fois dans la journée, ça devient problématique parce que ça aura des conséquences sur votre poids, qui auront des conséquences sur les causes, et ainsi de suite, c’est le cercle vicieux.

Donc acceptez ces craquages, savoir les contrôler quand il faut les contrôler, lâcher du lest quand il faut en lâcher.

Quand les craquages sont trop importants il faut vous faire aider, savoir en parler et comprendre, et faire tout un travail psychologique derrière parce qu’en général quand on craque trop souvent, il faut faire un gros travail de fond pour se sortir de ce cercle infernal.


J’espère que vous aurez appris des choses pour résister aux craquages alimentaires et que ça vous aura donné de petites astuces.

Vous retrouverez tout ça sous forme de fiche récap gratuite, un petit résumé de cours, ICI

Si vous avez des questions posez les en commentaire j’y répondrai avec plaisir

Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à lire un article sur “Les séquelles du contrôle alimentaire sur votre corps et votre esprit“.