La culpabilité alimentaire est quelque chose de très courant chez les clientes que j’accompagne. On nous fait presque croire dans cette société qu’il est normal de culpabiliser si on mange un hamburger ou du chocolat, et encore plus si on mange entre les sacro-saint trois repas par jour.

Pour vous aider à sortir de cette culpabilité qui vous fait manger, aussi, je vous propose d’en sortir en trois étapes.

Première étape pour ne plus culpabiliser de manger

Comprendre pourquoi on culpabilise. C’est important de comprendre pourquoi vous pensez que ce que vous faites est mal. Est-ce dû à des croyances familiales bien ancrées ? Est-ce dû à des croyances alimentaires infondées ? Est-ce dû à des croyances limitantes sur sur votre propre personne : estime de soi, manque de confiance et d’affirmation de soi… etc ?

Deuxième étape pour ne plus culpabiliser de manger

Prendre de la hauteur sur la situation. Maintenant que vous avez fait la liste de toutes les croyances qui pourraient vous faire penser que manger c’est mal, il va falloir dégommer une à une ces croyances qui sont non aidantes. Dans un premier temps accueillir le fait que vous ayez eu ces croyances à un moment de votre vie, qu’elles ont fait partis de vous. Dans un deuxième temps de choisir celles qui ne vous aident plus, faire le tri.

Comme par exemple en utilisant des phrases, un peu à la manière de mantra « même si je mange entre les repas, je suis une bonne personne » « le chocolat fait partie d’une alimentation saine et équilibrée ». Ce sont des phrases que vous pouvez-vous répéter dans votre tête, mais pour cela il faut être dans l’instant présent, en pleine conscience de ce que l’on fait. Et être dans une démarche de bienveillance envers vous-même puisque vous avez compris que toutes ces croyances que vous aviez à la base était limitantes et ne vous aidez pas à vivre une vie épanouie. Il s’agit donc d’une réelle démarche personnelle et d’un réel investissement personnel dans ses actions.

Troisième étape pour ne plus culpabiliser de manger

Apprendre de nouvelles croyances aidantes. Pour cela il faut connaître vos valeurs profondes pour que le tout concorde bien et fasse sens. Que ces nouvelles croyances soit parfaitement adaptées à votre personnalité, à votre environnement, à vos valeurs. C’est important d’adapter son niveau de contrôle à soi-même et non encore une fois en fonction de critères dictés par le monde extérieur. Car vous et vous seule, êtes capable de savoir ce dont vous avez réellement besoin à l’instant T. Une fois que vous avez trouvé ces nouvelles croyances écrites de manière positive, pour vous mettre dans un schéma cérébral positif, vous pouvez les écrire pour les visualiser partout et en faire votre nouvel univers.