4 OBSTACLES à la PERTE de POIDS

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Points clefs de la vidéo :

Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler des obstacles à la perte de poids. Des obstacles plutôt psychologiques, mentals, pas vraiment des obstacles physiques, liés au métabolisme ou autre. On va sortir un peu de contexte là et de parler vraiment de psychologie. Parce que, parfois, il n’y a que les obstacles psychologiques qui vont bloquer et freiner la perte de poids.

 
Découvrons ces 4 obstacles à la perte de poids ! 

 

1er obstacle à la perte de poids

Le cercle familial

Le premier obstacle dont je voulais vous parler c’est le cercle familial. Oui, parce que la famille peut vous « empêcher » de perdre du poids. Pourquoi ? Parce que la famille c’est votre appartenance.

Famille = appartenance

Dans une famille où presque tout le monde a de l’embonpoint voire de l’obésité, maigrir voudrait dire se singulariser et se détacher de la famille, se refuser en bloc la génétique qui a été transmise durant la famille. Parfois, ça peut être dur et c’est ce qui peut aussi vous bloquer dans l’acceptation de la perte de poids. Il faut aussi accepter le fait qu’on va perdre du poids et que du coup on va aller à l’encontre de ce qui a été transmis par notre famille.

C’est un peu comme si on rejetait ses origines, ça peut aussi blesser ses proches, et d’autant plus que le fait de maigrir leur montrerait qu’ils ont tort de nous aimer en tant que gros et que nous on refuse en bloc cet état de fait et qu’on va aller à l’encontre de cet amour en voulant maigri. Ça peut vraiment être un état assez perturbant des deux côtés au final.

Conséquences

Du coup quand on oscille entre ces deux états, la culpabilité de cette forme de rejet que l’on veut, la torture affective que peut aussi nous infliger notre famille vis-à-vis de ça, même parfois inconsciemment. L’oscillation entre ces deux états là fait qu’au final c’est l’inconscient qui gagne et les kilos restent malgré tous vos efforts. Même si vous mangez de la salade à longueur de journée, si dans la tête il n’y a pas eu ce déblocage là, ça ne fonctionnera pas.

Dans le même registre que le cercle familial, c’est parfois l’influence que nos mères ont sur nous. Bien souvent sur la relation mère-fille mais aussi mère-garçon, il y a certaines mères qui sont elles-mêmes dans la restriction alimentaire à longueur de journée. Elles vont inculquer cela à leur enfant, principalement à leur fille et sans arrêt les mettent dans un processus de restriction alimentaire, sans cesse. Par conséquent, pour l’enfant qui se construit là-dessus, il a une sorte de pression familiale causée par la mère pour toujours correspondre aux exigences de la mère.

Deux possibilités

Soit ces exigences là restent ancrées même à l’âge adulte et la personne a du mal à s’en sortir, ce qui provoquent évidemment des compulsions alimentaires parce qu’on ne peut pas maigrir, se restreindre comme ça, surtout que c’est pour autrui, à la base c’était pour la mère qu’on faisait ça. C’est voué à l’échec, trop de compulsions alimentaires sont développées.

Soit, on fait tout l’inverse. Car, à l’adolescence, période de la vie où on est souvent en rébellion contre tout le monde qui nous entoure, on va à l’encontre de ce que voulait notre mère pour nous. Au lieu de se restreindre, on fait tout l’inverse, et on rentre dans un cycle de boulimie voire d’anorexie. Là je parle de choses très graves mais ça arrive très souvent malheureusement. C’est aussi un obstacle à la perte de poids, en tout cas à la prise de conscience qu’il y a un problème alimentaire.

 

2ème obstacle à la perte de poids

Le besoin de réconfort

L’obstacle numéro 2, c’est ce que j’appelle le besoin de réconfort. En fait c’est tout simplement quand on mange pour « manger ses émotions ».

Manger ses émotions

Ça vous est certainement arrivé quand vous êtes stressé. Vous rentrez du boulot, vous êtes fatigué, vous avez passé une journée de merde, il y avait des bouchons, votre boss n’a pas été cool aujourd’hui, vous êtes fatigué, vous avez juste envie de vous poser, qu’on vous laisse tranquille. Et au lieu de comprendre et surmonter ces émotions, parce que parfois ça peut être même de la colère, on a tendance du coup à manger. Parce que manger va libérer des endorphines qui vont nous détendre et du coup on associe en fait la solution au problème à « il faut manger pour se sentir mieux » .

Or en fait, c’est juste cacher le véritable problème. Si on est stressé, il y a bien d’autres solutions pour se détendre que de manger. Si on est en colère que ce soit contre son boss ou contre son chéri parce qu’il a pas rangé ses chaussettes sales, la solution c’est tout simplement d’aller lui dire. Au lieu de ça, bien souvent on reste enfermé dans ce cercle vicieux, dans ce qu’on nous a toujours appris en fait, c’est-à-dire à manger pour compenser et du coup le véritable problème n’est jamais résolu.

Un cercle vicieux

Donc oui, c’est cool, ça nous fait du bien sur le moment, mais sur le long terme, parfois on en oublie même le pourquoi du comment, c’est-à-dire pourquoi on s’est mis à manger : quelle était l’émotion, le problème caché derrière. Au final, si on ne résout pas le véritable problème, on peut manger tant qu’on veut, le corps lui, pas de problème, il stocke du coup.

Ça crée en plus d’autres problèmes liés au fait qu’on va prendre du poids et du coup qu’on va se sentir mal, baisse de l’estime de soi, etc. C’est vraiment le cercle vicieux.

Il est tellement plus simple de se cacher, de faire l’autruche, on a tellement peur de souffrir, pas envie de retrouver ces émotions négatives dans lesquelles on était. On a tellement peur de ça que se créer une forme de dépendance à ce qui nous empêche de souffrir, et la seule solution qu’on a trouvé, en tout cas qui marche du feu de dieu et tout de suite, c’est manger. Donc on augmente ainsi notre dépendance à la malbouffe, parce que bien souvent on se dirige vers des produits qui sont pas vraiment sains. Qui ne mange pas des gâteaux quand il est stressé ? Personnellement je ne vais pas manger des carottes, je vais manger du gâteau si je me sens énervée ou fatiguée. Alors ça arrive a tout le monde, pas de souci, le seul problème c’est si ça arrive tout le temps et si on en oublie carrément la cause principale du problème en fait.

Conséquences

Du coup, si on est dans une optique de perte de poids, là c’est un obstacle en plus. Outre le fait qu’on mange plus, c’est que le fait de maigrir. Cela voudrait dire qu’on s’affirme et qu’on est en opposition contre toutes ces habitudes qu’on a prises et qu’on est en opposition contre ses émotions et qu’on veut combattre ses émotions.
Donc le travail est encore plus dur. Ça nous obligerait à accepter de devoir souffrir, ne serait-ce qu’un instant pour comprendre ces émotions et trouver d’autres solutions plus adéquates que le simple fait de manger.

C’est tout un autre processus derrière. Au-delà du simple fait de vouloir maigrir, combattre ces compulsions alimentaires est d’autant plus difficile que ça demande un vrai travail psychologique, qui est bien plus compliqué que de juste arrêter de manger du gâteau.

 

3ème obstacle à la perte de poids

Le rapport au corps

Le troisième obstacle à une perte de poids c’est le rapport que l’on a par rapport à son corps.

Un bouclier “protecteur”

Bien souvent quand on a des kilos en trop c’est comme un bouclier, un moyen de protection. Pour certaines personnes, c’est un moyen de protection vis-à-vis du monde qui l’entourent mais surtout, ça a une connotation de séduction. C’est-à-dire qu’on se protège du simple fait qu’on pourrait plaire, tout simplement. Que l’on pourrait plaire aux autres ou à soi-même, c’est-à-dire enterrer tous ses désirs et ses fantasmes.

Et qui dit maigrir, dit réinvestir un peu dans son sex-appeal, réinvestir et avoir foi en ses désirs et sa capacité de séduction et forcément c’est l’inconnu, qui dit inconnu dit peur et ça peut nous empêcher de maigrir.

Une mutation qui peut faire peur

Il faut bien comprendre que pour une personne qui a beaucoup de poids et qui maigrit d’un seul coup, ça signifie aussi changer de corps. C’est une vraie mutation. Ça va au-delà du simple fait de se racheter des fringues, c’est vraiment un changement total. Il faut se réhabituer à son aspect physique, avec lequel on a toujours vécu et du jour au lendemain.

Il faut donc réapprendre à faire des choses simples de la vie au final, à se faire confiance et à faire confiance à ce nouveau corps qu’on a normalement voulu.

Ça peut être très perturbant. Et parfois, ça nous mène dans la dépression et nous fait replonger dans nos vieilles habitudes. Au final on se rend compte qu’on était pas si mal avec ces kilos en trop. Il est possible que, inconsciemment, on fasse tout pour reprendre ces kilos perdus, pour retrouver cet état précédent où on se sentait, peut-être pas bien, ou on pensait ne pas se sentir bien, mais au final, c’est un état dans lequel on a appris à faire les choses et qui nous rassure.

Donc perdre du poids c’est aussi être prêt à affronter ce changement-là, et à complètement aller en terres inconnues.

 

4ème obstacle à la perte de poids

La sévérité envers soi-même

Le quatrième obstacle, c’est ce que j’ai appelé la sévérité envers soi-même.

Sévérité trop importante

Tout le monde l’a, mais évidemment chez certaines personnes c’est bien plus développé. Chez les personnes qui ont des kilos en trop en tout cas, ce serait de se dire qu’en fait, pour avoir une vie parfaite, il faut avoir un corps parfait. Qui dit corps parfait dit maigrir, en tout cas correspondre aux codes de la minceur, tels qu’ils sont actuellement dans notre société moderne.

Attention je ne dis pas qu’ils sont réalistes et qu’il faut les suivre, mais en tout cas c’est comme ça. Au final, maîtriser sa minceur serait maîtriser sa vie. Tout simplement, être capable de tenir les rênes de sa vie sociale, amoureuse, professionnelle. Ça va au-delà que juste maîtriser son corps et ses rondeurs, ce serait une forme de symbolique sur sa vie de manière générale.

Hypercontrôle de tout

Pour ces personnes qui sont dans la maîtrise, le contrôle, la sévérité envers leur corps et leur être tout simplement, en général ce sont des personnes qui ont des troubles du comportement. Elles sont aussi, sans arrêt, dans la restriction alimentaire, dans l’hypercontrôle, sans arrêt, quitte à s’exclure socialement. Par conséquent, cela mène vers des troubles du comportement alimentaire. Parce que qui dit hypercontrôle dit un jour perte de contrôle total.

Au final, psychologiquement c’est terrible parce qu’on mène vraiment un combat vers ce qu’on aimerait réellement, en tout cas vers le fantasme du corps que l’on voudrait. Parce qu’on est persuadé qu’à partir du moment où on a un corps parfait, on aura une vie parfaite. Alors qu’au final, c’est plutôt l’inverse, et ça n’a rien à voir. Le contraste avec la réalité peut parfois faire un choc assez brutal, violent, et nous bloquer totalement dans une décision ou dans la perte de poids.


Conclusion

Bien sûr il y a bien d’autres freins, mais pour moi c’étaient les principaux obstacles à la perte de poids, mais on pourrait les détailler plus longuement.

On n’est pas obligé d’en avoir un sur quatre, on peut avoir les quatre en même temps, à différents degrés, à différents moments de sa vie. Au final, même des personnes qui n’ont pas de poids à perdre ont forcément rencontré un jour ce genre d’obstacle. Ça peut se traduire par une autre incapacité à faire quelque chose, ici je l’ai bien évidemment adapté au problème de poids.

 

 


 

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Si vous avez des problèmes pour maigrir et que vous avez envie d’engager un travail plus profond que le simple équilibre alimentaire, mais aussi basé sur les émotions et sensations de faim, sachez que je propose des coachings personnalisés où je vous accompagne sur du long terme. 

 


 

Si vous voulez en savoir davantage sur le lien entre le psychologique et la perte de poids, je vous invite à lire cet article “Perdre du poids : c’est dans la tête que ça se passe !”